Un emploi stable, et pourtant rien ne bouge
La plupart des personnes qui appellent pour ce motif ont un poste, titulaire ou contractuel, dans un service de l’État, une collectivité, un établissement scolaire. Ce qui manque, c’est le mouvement : le concours qui permettrait de changer de grade, la mutation qui rapprocherait de la famille, le dossier d’avancement qui ne passe jamais en commission. Vu de l’extérieur, tout va bien. Vu de l’intérieur, les années s’empilent sans que rien ne change de place.
À Saint-Denis, le parcours d’une carrière publique n’a rien de mystérieux : chacun en connaît les étapes, et sait qui a été reçu, qui a eu son poste, qui attend encore. Le collègue arrivé après vous annonce sa réussite à la pause. Une cousine du Chaudron demande, sans méchanceté, si « ça a marché cette fois ». Personne n’est cruel, mais la question revient, et elle finit par peser plus lourd que l’échec lui-même.
Trois blocages que l’on décrit souvent
Le concours raté à la dernière marche
Admissible à l’écrit, recalé à l’oral. Ou inscrit sur liste complémentaire, et jamais appelé. Chaque session coûte des mois de révisions prises sur les soirées et les week-ends. Après plusieurs essais, la fatigue s’ajoute au doute, et le doute entre avec vous dans la salle. On finit par se demander si le problème tient au niveau, à la méthode, au trac, ou à quelque chose qui se referme au moment précis où la porte allait s’ouvrir.
La mutation demandée chaque année
On remplit le formulaire, on compte ses points, et le poste part ailleurs. Pour certains, il s’agit de revenir sur l’île après des années en métropole ; pour d’autres, de quitter un service devenu irrespirable ou de se rapprocher d’un parent qui vieillit. Pendant ce temps, la vie familiale reste en suspens : un conjoint qui patiente, une inscription scolaire choisie « en attendant », un projet de maison remis d’année en année.
Le dossier qui dort sur un bureau
Une titularisation, un reclassement, une promotion évoquée à l’entretien annuel. Au téléphone, on vous répond que c’est en cours. Les mois passent, les interlocuteurs changent, et le dossier semble n’appartenir à personne. C’est souvent là que naissent les soupçons : un supérieur qui freinerait, un collègue qui convoite le même poste, une vieille rivalité qui se rejouerait en silence, d’un étage à l’autre.
Démêler l’ordinaire de ce qui ne l’est pas
Le Professeur Namousso le dit sans détour : la plupart des carrières bloquées ont d’abord des causes ordinaires. Une préparation mal ciblée, un oral où le stress prend toute la place, une pièce manquante, un barème où l’ancienneté pèse plus que la valeur. Celles-là se traitent de votre côté. Mais certains récits ont une autre allure : tout avance jusqu’à la dernière étape puis s’effondre, plusieurs fois, avec une lourdeur qui déborde sur le sommeil ou le couple. C’est là qu’il regarde de plus près.
Les questions à vous poser avant d’appeler
- À quelle étape précise cela coince-t-il : l’écrit, l’oral, la commission, la signature ?
- Depuis quand ? Un conflit ou un changement de service coïncide-t-il avec le début ?
- Le blocage reste-t-il au travail, ou touche-t-il aussi le sommeil, la santé, la vie de couple ?
- Qui, autour de vous, connaît le détail de vos démarches ?
- Avez-vous obtenu un retour sur vos échecs, et l’avez-vous vraiment lu ?
Ce que vous pouvez reprendre vous-même
Demandez vos notes et, quand il existe, le rapport du jury : il dit souvent noir sur blanc ce que l’oral attendait. Entraînez-vous devant un collègue déjà reçu. Pour une mutation, faites vérifier par les ressources humaines ou un représentant du personnel que vos points sont bien comptés. Pour un dossier en attente, écrivez plutôt que de téléphoner, gardez une copie, datez chaque relance : un écrit appelle une réponse, un appel s’oublie.
Le reste est plus humain. Confiez vos candidatures à deux ou trois personnes, pas davantage : moins on en parle, moins on a de comptes à rendre, de Sainte-Clotilde à la Rivière des Pluies. Gardez des soirées sans révisions. Et ne laissez pas un grade devenir la mesure de ce que vous valez : une marche le long du Barachois le soir, face à l’océan, remet parfois les choses à leur juste taille.
La consultation, étape par étape
Vous appelez ou vous écrivez, et vous racontez la situation comme elle vient : les sessions, les demandes déposées, les personnes en jeu. Le Professeur Namousso demande des faits plutôt qu’une conclusion. Il étudie ensuite le cas, sépare ce qui relève d’une démarche administrative de ce qu’il perçoit d’autre, dit ce qui peut être entrepris et ce qui ne le peut pas, puis annonce le prix. Vous décidez après, sans pression ni délai.
Avec votre accord, le travail se fait à distance à une date convenue, avec ce que sa tradition familiale lui a transmis : plantes, graines, cauris, bougies, fumigations, prières. Prénoms, date de naissance, histoire et, si vous en avez une, photo passent par WhatsApp ou par e-mail ; aucun objet à expédier. L’intervention succès est à partir de 50 €, la consultation de voyance de 15 à 20 minutes à 50 €, et le montant confirmé ne bouge plus ensuite.
Des points de suivi sont fixés ensemble ; vous pouvez appeler entre deux ou tout arrêter quand vous le souhaitez. Aucune durée n’est avancée au premier appel, seulement une fois l’étude faite. Il ne vous dira pas que vous serez reçu à la prochaine session ou muté au prochain mouvement : personne d’honnête ne peut l’affirmer. Il vous dira ce qu’il voit, y compris lorsqu’il n’y voit rien d’occulte.
On ne passe pas un concours à la place de quelqu’un. Ce que je peux faire, c’est regarder ce qui le retient, et dire franchement si cela relève de mon travail ou du sien.
Professeur Namousso
Ce qu’il refuse
Certaines demandes reviennent, et la réponse est toujours non : faire échouer un collègue, obtenir qu’un supérieur soit déplacé ou tombe malade, prendre le poste promis à quelqu’un d’autre, se venger d’un jury. Il ne vend pas non plus de peur : pas de « blocage urgent » à lever dans l’heure, pas de nouvel obstacle découvert en route qui demanderait un second paiement.
Consulter depuis La Réunion, à distance
La Réunion vit à UTC+4, et les échanges se calent sur votre heure : avant de partir au travail, à la pause de midi, le soir une fois la maison calme. Le Professeur Namousso répond 24 h/24 et 7 j/7 au 00337 46 55 06 05, en appel ou sur WhatsApp. Pas de cabinet, aucun déplacement : tout se passe au téléphone, depuis le centre-ville comme depuis les hauteurs de Saint-Denis.
Pour qui travaille dans un service où tout le monde se connaît, la discrétion compte. Un premier message WhatsApp peut s’écrire le soir, chez vous, et la réponse arrive quand vous êtes disponible. Rien n’est demandé avant ce premier échange, ni virement, ni acompte, ni document, et il ne vous engage à rien. Personne, au bureau ni à la maison, n’a besoin de savoir que vous avez appelé.