Mauvais œil et jalousie
Envie de l’entourage, mauvaises langues, regards qui pèsent dans un quartier où tout finit par se savoir : une protection posée sur vous, sur vos enfants et sur ce que vous entreprenez.
Maison • Sérénité • Limites
Trois générations sous le même toit, une tension qui remonte à chaque fin de mois, des enfants qui portent ce que les adultes ne se disent pas. La protection ne vise personne de la famille : elle se pose sur le lieu et sur ceux qui l’habitent. Le Professeur Namousso l’étudie avant de la proposer et vous dit franchement quand elle n’est pas la réponse. Tout se traite par téléphone et sur WhatsApp, sans le moindre déplacement.
Ce que couvre la protection
Une maison ne se réduit pas à ses murs : c’est un endroit où plusieurs vies se croisent, souvent plus de deux générations, parfois un cousin venu pour quelques mois et resté trois ans. Quand quelque chose s’y grippe, cela ne saute pas aux yeux tout de suite. On remarque d’abord que les disputes repartent toujours du même point, que le sommeil se dérègle chez l’un, que les projets communs n’avancent plus, que les visites s’espacent sans que personne ne l’ait décidé.
Le travail commence donc par un état des lieux parlé. Qui vit là, depuis quand, qu’est-ce qui a changé au moment où le climat a tourné ? Une arrivée, un deuil, un héritage mal partagé, un retour de métropole, une saison cyclonique qui a laissé la toiture en travaux et la maisonnée à cran : ces repères comptent, parce qu’ils datent le début. Le Professeur Namousso ne cherche pas un coupable dans l’entourage et ne désigne personne — ce serait la manière la plus sûre d’ajouter une brouille à celles qui existent déjà.
La protection posée ensuite tient sur le foyer, sur les enfants et sur ce que la famille entreprend. Elle n’oblige personne, elle n’enferme personne et elle ne donne aucun pouvoir sur un proche. Elle se met en place à distance, sans visite, sans objet expédié chez vous et sans trace écrite qui atterrirait dans la boîte aux lettres. Si les difficultés touchent à la santé de quelqu’un — un enfant qui ne va pas bien, un aîné qui décline — l’avis d’un médecin reste indispensable et rien ici ne s’y substitue.
Déroulement
Chaque étape vous est expliquée avant d’être menée, et rien ne commence sans votre accord.
Étape 01
Vous décrivez la maison, ceux qui y vivent et la période où l’ambiance a changé. L’échange passe par WhatsApp ou par téléphone, à toute heure : le Professeur Namousso est joignable 24h/24 et 7j/7, ce qui règle la question des heures décalées entre l’outre-mer et la métropole.
Étape 02
La situation est examinée d’abord, chiffrée ensuite. Une consultation de voyance de quinze à vingt minutes est à 50 €, une consultation de soin démarre à 50 €, et le prix de ce qui vous est proposé vous est communiqué avant que vous n’ayez à trancher.
Étape 03
Elle est menée à distance : personne ne sonne à votre porte, aucun objet ne vous est expédié et vous n’avez rien à réceptionner. Le virement n’intervient qu’après votre accord, sur l’IBAN FR76 1659 8000 0140 0002 5942 038 (BIC FPELFR21XXX), jamais en amont du premier échange.
Étape 04
Au bout de quelques semaines, vous dites ce qui a changé sous le toit : le ton des repas, le sommeil des enfants, la fréquence des visites. Ce point est compris dans la prestation et permet d’ajuster si une partie de la famille n’avait pas été prise en compte.
Non, jamais. Le Professeur Namousso ne reçoit pas et ne se déplace pas : tout passe par le téléphone et WhatsApp, quel que soit le territoire. C’est aussi ce qui permet de rester discret, puisque aucune visite n’est visible depuis la rue.
Le travail est identique partout, et le numéro aussi : le 00337 46 55 06 05 se compose tel qu’il est écrit depuis les cinq territoires. Seul le coût de l’appel diffère — ordinaire depuis Saint-Martin et la Guyane, facturé à l’international depuis la Nouvelle-Calédonie, où WhatsApp reste le plus simple et dispense en prime de compter les heures d’écart.
Il n’est pas nécessaire que toute la maisonnée participe à l’appel, mais la demande doit venir de quelqu’un qui vit là. Une protection réclamée de l’extérieur pour une famille qui n’a rien demandé n’a pas de sens et ne sera pas acceptée.
Pas nécessairement. Des travaux qui traînent, une assurance qui tarde et des mois d’inconfort suffisent souvent à expliquer l’atmosphère, et c’est ce qui vous sera répondu si tel est le cas. La lecture sert justement à séparer une épreuve matérielle de ce qui relève d’autre chose.
La protection s’étend à tous ceux qui vivent sous le toit, enfants compris, sans qu’ils aient à en être informés ni à y participer. En revanche, si un enfant présente des symptômes ou un mal-être marqué, un avis médical passe avant tout le reste.
Domaines proches
Envie de l’entourage, mauvaises langues, regards qui pèsent dans un quartier où tout finit par se savoir : une protection posée sur vous, sur vos enfants et sur ce que vous entreprenez.
Des frères et sœurs qui ne se parlent plus, un parent coupé du reste de la famille, un héritage qui a tout séparé : un travail d’apaisement mené sur les personnes concernées, pour que le dialogue redevienne possible.
Une suite d’échecs que rien n’explique, une santé qui se dérobe, des portes qui se ferment les unes après les autres : recherche de l’origine d’abord, rituel de libération ensuite, puis un suivi jusqu’à ce que la situation se stabilise.