La Réunion, Guyane, Saint-Martin, Nouvelle-Calédonie et Guadeloupe — consultation à distance, 24 h/24 00337 46 55 06 05

Un séjour qui commence avec sa fin déjà écrite

Une mission à Kourou se vit avec un terme en tête : le bail, l’école des enfants, la voiture d’occasion, tout est provisoire. On vit entre le travail, souvent lié au centre spatial ou aux entreprises qui gravitent autour, la plage le week-end, une traversée vers les Îles du Salut quand la famille vient en visite. Les grandes questions, on les range en se disant qu’on verra plus tard. Plus tard finit toujours par arriver.

Ce report n’est pas une faute : au début, il protège. Mais il a un coût que l’on mesure tard. Des sujets qui auraient pu se discuter doucement arrivent tous au même moment : le poste de l’un, la carrière de l’autre, la scolarité des enfants, le logement laissé en métropole, et parfois l’état du couple lui-même. Quand la date approche, tout réclame une réponse en même temps.

Celui ou celle qui a suivi

Dans beaucoup de foyers, l’un est venu pour un poste, l’autre pour l’accompagner, en laissant un emploi, un réseau, une place construite pendant des années. Sur place, certains ont retrouvé une activité, d’autres ont enchaîné des petits contrats ou tenu la maison. Puis, entre l’Anse et le vieux bourg, avec les mêmes visages et les mêmes conversations sur le prochain lancement, certains ont commencé à se sentir de passage dans leur propre vie.

La fin de mission ne touche pas ces deux personnes de la même façon. Pour celle qui porte le contrat, c’est une affectation à négocier, une prolongation proposée. Pour celle qui a suivi, c’est une question plus ancienne : va-t-on encore décider en fonction du poste de l’autre ? Ce n’est pas toujours l’amour qui s’use ; c’est souvent une dette silencieuse qui demande à être reconnue.

Ce qui revient au téléphone

Les mots changent, le fond se ressemble. Une femme à qui l’on propose de prolonger, et dont le mari attend la réponse sans rien dire. Un homme qui a suivi sa compagne, s’est attaché à la Guyane bien plus qu’elle, et ne sait pas comment le lui annoncer. Un couple qui appelle ensemble, chacun à un bout de la pièce, pour savoir s’il vaut mieux se séparer ici ou après le retour. Le Professeur Namousso écoute d’abord.

Rester, repartir, se séparer : une question peut en cacher une autre

Ce qui se présente comme une question de lieu en cache souvent une autre. « On reste ou on rentre » veut parfois dire « est-ce qu’on continue ensemble ». À l’inverse, une peur de rupture tourne parfois, autour d’un projet professionnel que l’un n’ose pas poser. Démêler l’ordre des questions est déjà un travail. Quelques-unes aident à le commencer :

  • Sans le contrat, où auriez-vous envie de vivre l’an prochain, chacun de votre côté ?
  • Qu’a laissé celui ou celle qui a suivi, et qu’aimerait-il ou elle retrouver ?
  • La décision repoussée concerne-t-elle la date de fin, ou une difficulté déjà présente avant Kourou ?
  • Qu’est-ce qui vous retient ici : un attachement réel, ou la crainte de recommencer ailleurs ?

Ce que vous pouvez faire de votre côté

  1. Se parler à deux, hors de la maison : une promenade le soir au vieux bourg plutôt qu’un échange entre deux tâches.
  2. Laisser chacun dire ce qu’il veut, sans calculer tout de suite ce qui est faisable.
  3. Séparer l’administratif (préavis, bail, inscriptions, déménagement) de ce qui touche au couple.
  4. Pour celui ou celle qui a suivi, reprendre contact avec son ancien métier ou chercher une formation.
  5. Demander aux enfants ce qu’ils laisseraient ici, sans leur faire porter le choix.

Ces gestes ne remplacent pas une décision, mais ils évitent qu’elle soit prise dans la panique, entre deux cartons. Si la question devient celle d’une séparation, la garde des enfants, le partage et le logement se règlent avec un avocat ou un médiateur familial, pas avec un voyant. Le Professeur Namousso le dit sans détour : il aide à comprendre ce qui se joue entre deux personnes, il ne se substitue à personne.

Ce que regarde la consultation

Au premier appel, vous racontez la situation comme elle vient. Il pose ensuite des questions précises : depuis quand le malaise est là, ce qui a changé depuis l’arrivée à Kourou, qui pousse vers le départ et qui vers le maintien. À partir des prénoms et des dates de naissance, il étudie le lien entre les deux personnes. Il dit ce qu’il perçoit, y compris quand rien d’occulte n’apparaît et que le nœud est une conversation qui n’a jamais eu lieu.

Quand chaque projet pour l’après tombe à l’eau, une mutation qui se défait, une candidature sans réponse, il peut proposer un travail d’ouverture des chemins. Il explique ce qui peut être entrepris et ce qui ne peut pas l’être, puis annonce le prix : 50 € la consultation de voyance de 15 à 20 minutes, une intervention à partir de 50 €. Vous décidez ensuite, sans pression, et aucune durée n’est avancée avant que l’étude soit faite.

Un couple ne vient pas chercher quelqu’un qui tranche à sa place. Je dis ce que je vois, et la décision reste la sienne.

Professeur Namousso

Les deux membres du couple n’appellent pas toujours ensemble, et il arrive que l’un cherche une confirmation contre l’autre. Le Professeur Namousso ne sert pas d’arbitre. Il éclaire ce qui se passe pour la personne qui l’appelle et l’encourage à reprendre la conversation plutôt qu’à la contourner. Rester sur la côte guyanaise, repartir ensemble ou chacun de son côté : la suite vous appartient.

Ce qu’il refuse

Certaines demandes reviennent dans les derniers mois d’une mission, et il les refuse dès le premier échange : faire en sorte que l’autre accepte de rester contre son gré, ou qu’il renonce à une prolongation ; agir sur un employeur ou un collègue pour obtenir un poste ; retenir quelqu’un qui a déjà choisi de partir. Toutes visent à contraindre une personne et sortent de son champ. Il le dit simplement, sans faire payer la réponse.

Il ne vend pas non plus la peur : aucun danger annoncé si vous montez dans l’avion, aucun blocage tout juste découvert qui exigerait un second paiement. Rien n’est demandé avant le premier échange, ni virement, ni acompte, ni document, et cet échange ne vous engage à rien. Le prix annoncé ne bouge plus. Tout reste confidentiel, ce qui compte dans une ville où, de Monnerville au village saramaca, on finit toujours par recroiser les mêmes personnes.

Appeler depuis Kourou, à votre heure

Le Professeur Namousso répond au 00337 46 55 06 05, par téléphone ou par WhatsApp, 24 h/24 et 7 j/7. Les échanges se calent sur votre heure de Guyane, le soir après le travail comme un jour de lancement où la ville a la tête ailleurs. Nul besoin d’avoir tranché pour appeler : beaucoup le font parce qu’ils n’y parviennent pas seuls. Une fin de mission est un passage ; il se prépare mieux en y voyant clair.

Consulter depuis Kourou

Parler de votre situation

Le Professeur Namousso répond 24 h/24, par téléphone ou sur WhatsApp, depuis La Réunion, la Guyane, la Guadeloupe, Saint-Martin et la Nouvelle-Calédonie. Le tarif vous est annoncé après l’étude de votre situation, avant tout engagement.

00337 46 55 06 05
00337 46 55 06 05 WhatsApp